Une soirée avec Tennessee Williams


Ce spectacle comporte six pièces courtes de ce poète et romancier américain, ainsi qu’une création (*) de Michel GERVAIS, humble – mais primé :o) – comédien de notre troupe.

Dans le bar d’un hôtel de Tokyo

Une américaine, Miriam, noie ses désillusions dans un bar japonais, tandis que son mari de peintre, Mark, croit trouver l’inspiration grâce à la drogue. Elle veut le ré-expédier aux Etats-Unis pour le faire interner, avec la complicité amicale de Léonard, marchand d’art.

Miriam : Manuela LE GUERN, le barman : Etienne DALIBERT,

Mark : Gilles GOLFIER, Léonard : Alain TRICAU

Vingt-sept remorques pleines de coton

Un fermier, Meighan, victime du capitalisme, met le feu à la machine de « l’Union des producteurs » et récupère alors le travail d’égrénage du coton stocké. Mais le gérant de la firme, Vicarro, saura faire payer au coupable présumé son acte, au détriment de la femme de ce dernier.

Flora Meighan : Gaëlle GEDON, Jack Meighan : Sébastien GIMENEZ, Silva Vicarro : Michel GERVAIS

Parle-moi comme la pluie et laisse-moi écouter

Un jeune homme humilié et une jeune femme en attente dans une chambre miteuse de Manhattan. Ils n’ont rien, à part les histoires qu’ils se racontent pour continuer à exister, rien à part la misère et la tendresse qui les unissent encore.

Elle : Elise PAYAN, Lui : Valério NOGUEIRA

Le long séjour interrompu

Tante Rose a oublié de préparer le dîner, ce qui provoque entre Baby Doll, femme indolente et stupide, et Archie Lee, son mari, une querelle au sujet de l’hébergement de leur parente, vieille, inutile et encombrante.

Archie Lee : Alban METAIS, Baby Doll : Hélène MELONE, Tante Rose : Anne-Marie LESTEL

(*) La sente aux loups

Gus est de retour chez lui dans le sud des Etats-Unis après 15 années passées à l’armée dont le Viet-Nam. C’est un homme brisé. Il est hébergé chez Harry, qui tient le bar du village et y retrouve Mary, amie d’enfance, détruite, elle, par son mariage.

Harry : Georges GRANER, Amanda : Elise PAYAN,

2 clients : Timothée ANSIEAU et Etienne DALIBERT,

Gus : Stéphane GROSHANNY, Mary : Hélène MELONE

Portrait d’une Madone

Dans un appartement à loyer modéré vit une vieille fille, Miss Collins. Elle est devenue hystérique et désordonnée mais ne fait de mal à personne. Pourtant, il va bien falloir l’interner, au grand dam du gérant de l’immeuble, M. Abrams.

Lucretia Collins : Carine DANCHIN (en alternance avec Anne-Marie LESTEL),

le concierge : Michel GERVAIS, le liftier : Valério NOGUEIRA, M. Abrams : Georges GRANER,

le docteur : Alban METAIS, l’infirmière : Gaëlle GEDON

Propriété condamnée

Sur un talus de chemin de fer dans les faubourgs du Mississippi, une très jeune fille, Willie, abandonnée par ses parents et traumatisée par la mort de sa soeur, raconte sa vie au jeune, Tom, dont elle vient de faire connaissance.

Willie : Déborah SENANEDJ, Tom : Timothée ANSIEAU

L’auteur

Né à Colombus, Mississippi, le 26 mars 1911, Thomas Lanier passe son enfance à Memphis dans la maison de son grand-père, un ancien pasteur. Suite à la lobotomie subie par sa soeur Rose, schizophrène, en 1937, il romp avec sa famille et prend le nom de Tennessee Williams, en l’honneur de ses grands-parents Williams York. Lorsque la guerre survient en 1939, il n’est pas appelé en raison déjà de sa mauvaise santé physique et psychiatrique, de son alcoolisme et de son homosexualité. Il écrit alors sa première pièce, Bataille d’anges. Après avoir exercé divers métiers, dont celui de scénariste à Hollywood, il s’impose à Broadway avec La Ménagerie de verre (1945). Dès lors, Tennessee Williams poursuit une carrière dramatique, brillante et féconde.

Il situe souvent l’action de ses oeuvres dans son sud natal et met en scène des personnages psychologiquement fragiles qui tentent désespérément de rompre leur solitude dans un monde cruel où les hommes sont les victimes impuissantes d’un système social impitoyable et périmé. Incompréhension, frustration, culpabilité, homosexualité et névroses forment ainsi la trame de son univers. Il a notamment écrit Un tramway nommé désir (1947), et La Chatte sur un toit brûlant (1955), qui doivent leur renommée au cinéma plus encore qu’au théâtre, notamment grâce à la qualité de leurs interprètes. Tennessee décède à New-York le 24 février 1983.

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